La disparition d’une conscience : Amos OZ

L’ écrivain israélien, Amos Oz, mémoire de la construction de deux états, vient de nous quitter début janvier. Il venait juste de publier chez Gallimard, Chers fanatiques, un essai au titre évocateur. Il est l’auteur du célèbre Une histoire d’amour et de ténèbres, qui se dévore entre rires et larmes et qui se veut autant roman autobiographique que biographie d’Israël. Si l’on souhaite le (re)découvrir, il faut lire aussi son dernier roman, Judas, un huis clos dont Jérusalem est le héros et l’âme perdue.

Révoltes paysannes

A l’occasion de la parution du nouveau roman de Eric Vuillard « La guerre des pauvres » (Actes Sud), nous consacrons une vitrine aux révoltes paysannes. De la guerre des paysans allemands menée par Thomas Müntzer, aux jacqueries et croquants décrits par Yves-Marie Bercé, en passant par le mouvement des niveleurs et jusqu’aux revendications les plus actuelles, une vitrine à l’actualité brûlante.