Patrick Modiano

A l’occasion de la parution du nouveau roman de Patrick Modiano, “Encre sympathique” qui relate la quête d’un homme sur les traces d’une femme disparue, nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir l’oeuvre de cet écrivain de la mémoire et de l’oubli, prix Nobel de littérature 2014. Une belle occasion pour se plonger dans le très émouvant “Dora Bruder” ou encore “Rue des boutiques obscures”, prix Goncourt 1978.

Autour de Georges Duby et du Moyen Âge

A l’occasion de la parution dans la collection de la Pléiade des oeuvres de Georges Duby, nous consacrons une large présentation à l’histoire du Moyen Âge. Autour de l’historien du “Dimanche de Bouvines”, vous retrouvez les parutions les plus récentes, à l’image du “Louis X, Philippe V, Charles IV : les derniers capétiens” de Christelle Balouzat-Loubet, ou encore “Le baptême de Clovis” de Bruno Dumézil.

La fabrique de l’écrivain national

De la période du romantisme à la fin des années 60, on ne compte plus les écrivains qui ont incarné la figure du génie national. Anne-Marie Thiesse étudie, dans une perspective comparatiste, le rapport des littératures à la nation. C’est aussi le cas de Régis Debray, qui dans “Du génie français”, propose une comparaison audacieuse entre Stendhal et Hugo pour savoir qui de l’un ou de l’autre représente la quintessence de l’esprit français. Quant à Gisèle Sapiro, ce sont les relations entre les écrivains et la politique qu’elle retrace, ouvrant ainsi une réflexion sur la responsabilité des intellectuels au sein de la nation.

Bacon en toutes lettres

Francis Bacon est l’objet d’une grande rétrospective qui vient de s’ouvrir au centre Pompidou. L’oeuvre de ce peintre majeur du XXème siècle y est analysée à travers les lectures qui l’ont marqué. Outre le complet catalogue “Bacon en toutes lettres”, on (re)lira le texte que Deleuze lui a consacré en 1982, “Francis Bacon : logique de la sensation” et le recueil d’entretiens que publie L’Atelier contemporain.

En Angleterre, avec Jonathan Coe

Vive le Brexit ! C’est presque ce qu’on a envie de dire à la lecture du dernier roman de Jonathan Coe tant sa plongée dans la folle vie politique récente de son pays est jubilatoire. C’est avec un immense plaisir que nous retrouvons la famille Trotter pour de nouvelles aventures où l’intime et le politique sont plus que jamais entremêlés, pour le pire comme le meilleur.

Nos incontournables en sciences humaines

Nous vous proposons dans notre nouvelle vitrine de revenir sur l’année écoulée et sur les parutions importantes en Sciences Humaines : De l’Histoire à la philosophie, et de  la sociologie à l’anthropologie, retrouvez les grand titres incontournables et ceux que nous avons eu plaisir à vous faire découvrir. Du “Désirer, désobéir” de Georges Didi-Huberman (Minuit) au “Détail du monde” de Romain Bertrand (Seuil) en passant par la somme de Gérard Noiriel, “Une histoire populaire de la France” (Agone), autant de lectures dans lesquelles se plonger durant l’été…

Hommage à Joseph Kessel

En juillet 1979 disparaissait Joseph Kessel. Aventurier, aviateur, résistant, grand reporter…l’homme a cumulé les activités et les engagements. Ceux-ci ne cesseront de nourrir une oeuvre littéraire foisonnante et variée marquée par un profond humanisme. Pour cet anniversaire, les éditions Plon publient “Le dictionnaire amoureux de Joseph Kessel” par Olivier Weber tandis que Texto réédite les séries de ses grands reportages.

Nos incontournables de l’année

La saison littéraire qui s’achève s’est avérée riche en découvertes et en auteurs confirmés et c’est un petit tour d’horizon de nos lectures, qui fait écho à notre vitrine des livres de l’été, que nous vous proposons.
Lire la suite : http://www.librairie-compagnie.fr/billet/123

Les ingénieurs du chaos

A l’occasion de la parution de l’ouvrage de Giuliano Da Empoli, “Les ingénieurs du chaos” (Lattès), nous consacrons une vitrine à cette problématique très contemporaine des rapports entre politique et nouvelles technologies, nationalisme et algorithmes. Des rapprochements parfois troubles entre pouvoir étatique et pouvoir commercial et où se mêlent allègrement corruption, fausses nouvelles et post-vérité. Une situation que décrit très bien également Myriam Revault d’Allones dans “La faiblesse du vrai” (Seuil) ou encore Eric Sadin dans “La vie algorithmique” (L’Echapée)

La Préhistoire : inspiration des modernes

Le catalogue “La préhistoire, une énigme moderne” vient bouleverser notre perception des origines de l’art moderne : et si les artistes modernes s’étaient inspirés de l’art de la préhistoire ? En effet, autour de 1860, les premières grottes sont découvertes – et avec elles des images originelles porteuses d’une foultitude de questions et de fantasmes. Les artistes modernes s’en emparent, les inscrivent dans leur recherche et les traduisent dans le langage de la modernité. Ce sont aussi ces questionnements qu’abordent Maria Stavrinaki dans “Saisis par la préhistoire” et Michel Jullien dans “Les Combarelles”.